15 septembre 2006
13 septembre 2006
Pecs, marche central
Pecs est situe a 200 km environ de Budapest. Pentes ensoleillees, pins, figuiers et grenadiers, la frontiere croate est proche.
Comparativement a Budapest, les visages se font plus types particulierement au marche central ou est ecoule un petite production locale que l on etale sur un carre de tissus.
A 12h00, la gare routiere toute proche, est pleine d habitants des villages environnants lourdement charges des provisions faites au marche. La foule est compacte au pied de chaque panneau signaletique des lignes de bus car les places seront chers et il faudra jouer des coudes.
Ici, on vient juste d installer, les champignons fraichement cueillis:
Et pour vous donner une petite idee des echanges:
11 septembre 2006
Cela fait pas moins de sept bonnes journees que votre tchamedoon a fait etape a Budapest. Debuterait-elle ce voyage en prenant racine? Non, il n'en est rien. Il est seulement que Budapest est riche, fort riche, qu'elle donne beaucoup a voir et a faire et qu'il faut bien une semaine pour aller a sa decouverte.
Budapest qui n'existe sous ce nom que depuis la fin du XIXs est ne de la reunion de trois villes: Buda et Obuda sur les collines, Pest dans la plaine, le large Danube s'ecoulant lentement au milieu.
Si le Danube constitue l'element cle autour duquel la ville se deploie, nous avons ete beaucoup plus seduit par l'interieur des villes de Buda et Pest que par ces rives et l'ensemble constitue par les gros batiments que sont le Parlement, le Chateau surplombant la ville et les ponts enjambant le fleuve.
Budapest est une ville agreable, verte et aeree, une ville qui possede une unite de ton et dont le centre etendu ne nous a pas semble avoir souffert des outrages de la modernite ou des conceptions architecturales "staliniennes".
Buda accueille des ruelles bordees de maisons medievales colorees et decorees d'alcove alors aue Pest est une ville de la fin du XIXs ou les facades d'immeuble de style neoclassique, baroque et art deco se font suite. C'est donc le nez en l'air a arpenter les differents quartiers de la ville que nous avons passe cette semaine.
La ville, dans les parties que nous avons visite, presente extremement peu de trace des quarantes annees de regime communiste: quelques plaques en alphabet cyrillique, une colone ornee d'une etoile doree en memoire des soldats de l'armee rouge tombes lors du siege de la ville en 1945, peu de barres HLM. Pour nous voyageur, un effort etait necessaire pour ne pas oublier qu'un temps la Hongrie appartenait au bloc des pays communistes. Une raison en est peut etre egalement la situation et la politique differentes connues par le pays dans les annees 70-80 resumees dans cette formule: "la barraque la plus joyeuse du camps".
Des 150 annees de domination ottomane, nous avons pu constate l'omnipresence du paprika dans la cuisine hongroise, le gout des hongrois pour la pratique des bains publiques. A l'extremite de la colline de Buda, dans un endroit paisible et retire, la tombe d'un saint soufi, Gul Baba, domine la ville. Notre honnetete et notre irreverence nous o
blige ici de preciser que le gardien de ce mausole place sous l'autorite de l'Etat turc empestait l'alcool a deux metres et tentait tant bien que mal durant notre visite de dissimuler dans un sac plastique la bouteille de vin qui lui tenait compagnie.
Mais ou etait entrepose notre tchamedoon durant cette halte? Dans un appartement typique d'une vieil immeuble de Pest. Nous profitons ici de l'occasion pour te remercier encore Zsuzsa, toi et ta cousine, pour l'appartement mis a notre disposition durant notre sejour. Nous avons pu ainsi nous glisser entre les murs et les meubles d'un habitant de cette ville facilitant notre impregnation de celle-ci.
Les immeubles de Budapest sont souvent organises autour d'une cour et ont pour particularite d'etre equipes de galeries exterieures desservant les appartements d'un etage. Penetrer par la porte entre ouverte d'un immeuble ou ne jeter qu'un regard est souvent l'occasion de reveler des beautes cachees, ornements floraux, petits bouts de vie. Dans les quartiers populaires, ces cours deviennent des espaces ou s'ebattent enfants, chiens, au milieu d'une nature envahissante et non maitrisee, laissant derriere le pas de la porte la ville et son agitation.
Nous avons eu beau eplucher dans tous les sens tous les gratuits culturels de la ville, regarder chacune des affiches que nous croisions, nous n'avons pu assiter durant cette semaine a aucun concert de musique folklorique. Les festivals etaient passes ou a venir. Pas de musiciens de rue. Seuls s'offraient a nous des musiciens tziganes jouant dans des restaurants, l'esprit n'y etant pas, nous nous sommes abstenus. Nous avons pu tout de meme assister quelques instants a des representations de danse folklorique qui se tenaient a l'occasion du festival du vin.
Et les hongrois ou plutot les habitants de Budapest? Tres difficile d'ecrire quelque chose, nos rapports ayant ete extremement limites durant cette semaine si ce n'est Peter et Martha, un couple presente par notre amie Zsuzsa et
Je tiens a terminer ce premier billet en remerciant chaleureusement tous ceux qui nous ont adresse un email ou qui ont depose ici un commentaire.
Nous partons demain pour Pecs, une ville a 200 km au sud proche de la frontiere croate.
Tchao!
07 septembre 2006
Hekaayat e tchamedoon
Ahaaliye baagh e baalaa!
In ham maa bonehkanaane tarke paaris gofteh o in ham "chamedoon"emaan, gaahi por va albatte gaahi khaali. faghat khaaheshmand ast dar soorate movaajehe baa haalat e dovvom, chandaan bado biraah nesaaremaan nafarmaayeed, mabaadaa ke be zarbo zoor, gardaanandegaan mafshoor be baafandegi shavand.
Hamvaareh sharmandeye in negaareshe fingilish e khod khaaham bood ke mote'assefaaneh gooyaa dar in sharaayet chaareh'ee joz aan nist.
Motezakker mishavam ke agar marhamat farmoodeh rooye "itineraire initial" -avvalin gozineh az baalaa dar sotoone raaste safheh- do angoshti bezanid, masir e safar e maa raa dar naghsheh molaahezeh khaahid farmood.
Zemnan dar soorat e tamaayol mitavaanid golvaazhe haa ye khod raa dar paayeen e har peighaam, dar gozineh ye "commentaires" darj konid.
Aashoftegi e in safheh, naahamgooni va dar aamikhtegie zabaaniyash raa be bozorgvaarye khish bebakhshaayeed ke moraad chize digarist.
Az aanjaayee ke chand roozist dar khaak e sha'afnaak e budapest mashghoole dastafshaani hastim, haminak shomaa raa da'vat mikonam be paaykoobi baa ghat'e yi az goroohi kowliye majaar be naame "Parno Graszt".
bejonbido bejonbaanid, baashad ke rastegaar shavid.
03 septembre 2006
Voici notre "tchamedoon" (valise en persan), parfois vide, parfois pleine.
Dans celle-ci aujourd'hui, un morceau d'un groupe tzigane hongrois: Parno Grazst










